VTT à hydrogène : la promesse d’un nouveau souffle pour le tout-terrain


VTT à hydrogène : la promesse d’un nouveau souffle pour le tout-terrain

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VTT à hydrogène : la promesse d’un nouveau souffle pour le tout-terrain

À l’horizon 2027, le VTT à hydrogène pourrait marquer une première mondiale dans l’univers du cycle. Porté par l’entreprise française Impacc, ce concept innovant promet autonomie, zéro émission locale et nouvelles perspectives pour le tourisme à vélo et le VTT électrique, tout en soulevant des enjeux économiques et d’infrastructure.

C’est une première mondiale qui agite déjà les sentiers de l’innovation. À l’horizon 2027, le Mizea Alp'Hy, VTT à hydrogène, pourrait voir le jour, porté par une ambition claire : réconcilier performance, autonomie et transition énergétique. Derrière ce pari technologique, une entreprise française avance sans bruit mais avec méthode : Impacc.

Un concept qui bouscule les codes

Alors, comment çà marche ? Le principe est simple sur le papier : remplacer la batterie classique par une pile à combustible hydrogène. Résultat espéré, zéro émission locale, recharge rapide, assistance constante sur les longues distances. Pour le VTT engagé, le bikepacking ou le tourisme d’itinérance, l’idée fait sans aucun doute rêver. Moins d’angoisse d’autonomie, plus de liberté, plus de kilomètres au compteur. Le nirvana, quoi !

Mais, car il y a toujours un mais, le revers existe. Poids, coût, complexité mécanique et surtout faible réseau de stations hydrogène freinent encore une diffusion large. Économiquement, on parle clairement d’un vrai marché de niche, réservé aux territoires pilotes et aux pratiquants curieux, prêts à investir dans l’innovation.

Impacc, l’artisan-explorateur de l’hydrogène

Basée à Saint-Jorioz en Haute-Savoie, au cœur d’un territoire où le vélo rime avec relief, Impacc se positionne comme un acteur hybride  incontournable, à savoir magasin, atelier, assembleur et laboratoire d’idées. L’entreprise conçoit et distribue des VTT, VAE, gravel et vélos de route, et ce, tout en développant un projet ambitieux autour de l’hydrogène appliqué au vélo.

Il faut savoir que l'entreprise ne vend pas qu’un vélo, elle imagine un écosystème : cycles, maintenance, accompagnement… et demain, mini-stations hydrogène locales, pensées pour les zones touristiques et les sites naturels. Bref, une vision très alpine, presque militante, où le vélo devient un outil de mobilité propre autant qu’un levier de développement touristique.
 

Entreprise familiale à taille humaine, IMPACC mise sur un rapport client fort, un savoir-faire artisanal français, et l’exploration d’énergies propres pour la mobilité à vélo.


Les grincheux diront que « le VTT à hydrogène ne remplacera pas demain le VAE classique A court terme, peut-être. Mais comme le gravel hier, il ouvre une nouvelle voie. Pour les destinations vélo, c’est un outil d’image, un symbole de modernité durable. Pour l’économie du cycle, c’est certainement un pari risqué mais stimulant, à condition bien sûr que l’hydrogène vert suive. Alors, il va de soi que nous resterons très attentif à l'évolution de ce projet. Une révolution ? Pourquoi pas. En tout cas, un laboratoire roulant, plus qu’un standard… pour l’instant.

Ce n'est que mon avis

« L’hydrogène à vélo n’est peut-être pas la destination finale, mais il dit beaucoup de notre époque. Celle où même le vélo refuse de rester immobile. Et si l’hydrogène trouve vraiment sa place, ce sera d’abord dans des territoires engagés, là où le vélo est déjà une culture. Et sur ce terrain-là, Impacc joue clairement à domicile.»


Henry Salamone : FRANCE SECRÈTE À VÉLO

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